Relaciones Internacionales – Comunicación Internacional

La nébuleuse jihadiste au Mali

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par Tiébilé Dramé

Tiébilé Dramé est ancien ministre malien des Affaires étrangères.

Elle a d’abord été revendiquée par le groupe Al-Mourabitoune (qui aurait agi conjointement avec une katiba d’Aqmi, Al-Forqane), puis par les Forces de libération du Macina (FLM), dont le leader serait le prêcheur malien Hamadoun Kouffa Diallo.

Qui sont les principaux acteurs de l’islamisme radical qui continuent d’ensanglanter le Mali, le delta intérieur du fleuve Niger et la lisière du Sahel occidental ?
Al-Mourabitoune : dirigé par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, surnommé le « Ben Laden du Sahara », ce groupe est composé de Maliens et d’étrangers. Sa marque de fabrique : les attentats kamikazes et les attaques spectaculaires contre des objectifs identifiés.

Sariat al-Ansar : c’était la seule phalange d’Aqmi dirigée par un Touareg malien, Hamada Ag Hama, alias Abdelkrim le Targui, membre de la tribu des Ifoghas, qui a trouvé la mort en mai dernier lors d’une opération des forces françaises de l’opération Barkhane. Les assassinats ciblés, les attaques contre les Occidentaux, le business des otages sont les spécialités de ce groupe… malien, responsable de l’exécution des journalistes Ghislaine Dupont et Claude Verlon.

Scission du Mujao

Sariat al-Forqane : cette branche d’Aqmi aurait, selon la première revendication, co-réalisé l’opération contre le Radisson. Dirigée par l’Algérien Yahia Abou el-Hammam, le Forqane s’était notamment illustré par l’enlèvement spectaculaire, le 25 novembre 2011, de touristes occidentaux devant une auberge de Tombouctou. Jusque dans un passé récent, ce groupe exerçait un grand attrait sur de jeunes Maliens originaires du sud.

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