Relaciones Internacionales – Comunicación Internacional

1 octubre, 2016
por Felipe Sahagún
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Un islam français est possible

“C’est parce que la méfiance, l’ignorance et l’hostilité croissante d’une partie de la population menacent notre cohésion nationale qu’il est indispensable que les musulmans de France mènent une bataille de la connaissance afin de lutter contre les idées reçues et contre le fondamentalisme”

Hakim El Karoui

Pourquoi conduire un travail sur l’islam ?

Le fondamentalisme religieux se diffuse avec vigueur sur notre territoire pendant que s’exacerbent les polémiques autour de l’inscription des signes d’appartenance islamique dans l’espace public, suscitant crispations et angoisses. Ces peurs sont renforcées par une méconnaissance générale des musulmans de France, de leurs aspirations et de leurs pratiques religieuses.

Qui sont-ils ? Quels rapports entretiennent-ils avec leur religion ? Quelles sont les croyances qu’ils partagent ?

Aujourd’hui, le discours sur l’islam et l’image de l’islam sont très largement fabriqués par les tenants d’un islam rigoriste, voire autoritaire. Dans leur majorité, les musulmans de France ne se sentent pourtant pas représentés par cet islam-là.

Le portrait de cette majorité silencieuse que dresse l’Institut Montaigne est inédit. La méconnaissance dont elle est l’objet s’explique en grande partie par la difficulté à connaître précisément la sociologie de la population musulmane vivant en France. C’est pour y porter remède qu’une enquête pionnière, à la méthodologie solide et rigoureuse, a été conduite avec l’Ifop.

Face au danger terroriste porté par des individus se réclamant de l’islam, la première réaction de l’État a été et demeure sécuritaire. Si cette réponse est légitime dans ce contexte si dramatique, elle ne peut être suffisante pour préserver la cohésion sociale et la concorde nationale pour les générations à venir.

Les discours et les propositions qui émergeront dans le cadre de la campagne présidentielle de 2017 ne manqueront pas d’être alimentés par les préjugés, par la peur, voire par la haine. Il s’agit non seulement de répondre par la connaissance aux défis que les événements tragiques de 2015 et de 2016 ont fait naître, mais aussi d’éclairer les débats à venir d’éléments objectifs.

L’Institut Montaigne est convaincu que construire un islam français est possible. Mais son organisation, son financement, ses liens avec l’État ainsi qu’avec les pays dits « d’origine » doivent se transformer sous peine, faute de résultat, de rendre insupportables les tensions sociales que chaque attentat approfondit.

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A PROPOS DE L’AUTEUR
Hakim El Karoui / Auteur

Normalien, agrégé de géographie, Hakim El Karoui a enseigné à l’université Lyon II avant de rejoindre le cabinet du Premier ministre en 2002, où il était chargé de ses discours. Après un passage à Bercy, il rejoint, en 2006, la banque Rothschild où, avec Lionel Zinsou, il anime la practice Afrique. En 2011, il rejoint le cabinet de conseil en stratégie Roland Berger où il est co-responsable de l’Afrique et du conseil au gouvernement français. En 2016, il fonde sa propre société de conseil stratégique Volentia. Hakim El Karoui est aussi essayiste (il a publié trois livres chez Flammarion qui traitent de questions économiques et géopolitiques) et entrepreneur social (il a créé le club du XXIème siècle, les Young Mediterranean Leaders et est avec Bariza Khiari à l’origine de « l’appel des 41 », paru le 31 juillet 2016 dans le JDD).

 

 

30 septiembre, 2016
por Felipe Sahagún
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Ciberseguridad: big data, drones y guerras del futuro

Tercer seminario universitario que reúne a expertos del área de seguridad, defensa, periodismo y derecho en la Universidad de Castilla-La Mancha (Cuenca). Streaming: https://youtu.be/tdq-hI1EPis

Contenido-Programa

MAÑANA

9:00 h. Recepción de los participantes

9:45 h. Acto de apertura

D. Ángel Luis López Villaverde,

Decano de la Facultad de Periodismo. UCLM

10:00 h. Conferencia inaugural:

Panorama estratégico de España
Santiago Juan Fernandez Ortiz-Repiso,
Teniente Coronel Batallón de Helicópteros de Ataque (BHELA I).
Presenta: José María Herranz de la Casa, UCLM

11:00 h. Mesa redonda:
Big data y ciberseguridad para un mundo en cambio
Ana Mangas, Esglobal
Juan Miguel Ortega, UCLM

12:30 h. Mesa redonda:
Activismo digital y seguridad internacional
Ángeles Gutiérrez Zarza, UCLM
Yolanda Quintana, autora de “Ciberguerra”
Modera: Juan Luis Manfredi Sánchez, UCLM

TARDE

15:00 h. Taller:
Periodismo y drones. La tecnología al servicio de la información periodística
Javier Talavera, VistaDron

19.30 h. Conferencia de clausura:
Cultura de (ciber)seguridad
Juan Luis Manfredi Sánchez (UCLM)

 

30 septiembre, 2016
por Felipe Sahagún
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The day after Mosul’s liberation

30 septiembre, 2016
por Felipe Sahagún
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The Global Competitiveness Report 2016–2017 (WEF)

The Global Competitiveness Report 2016-2017 assesses the competitiveness landscape of 138 economies, providing insight into the drivers of their productivity and prosperity.

This year’s edition highlights that declining openness is threatening growth and prosperity. It also highlights that monetary stimulus measures such as quantitative easing are not enough to sustain growth and must be accompanied by competitiveness reforms. Final key finding points to the fact that updated business practices and investment in innovation are now as important as infrastructure, skills and efficient markets.

Switzerland, Singapore and the United States remain the three world’s most competitive economies.

“Declining openness in the global economy is harming competitiveness and making it harder for leaders to drive sustainable, inclusive growth,” said Klaus Schwab, Founder and Executive Chairman, World Economic Forum.

The Report series remains the most comprehensive assessment of national competitiveness worldwide

 

30 septiembre, 2016
por Felipe Sahagún
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PRIVATE SECTOR NEWS MEDIA EXPLORING NEW BUSINESS MODELS

NEWS

PRIVATE SECTOR NEWS MEDIA EXPLORING NEW BUSINESS MODELS

Newspapers and broadcasters across Europe are investing in a wide variety of digital news initiatives to reach new audiences and build new business models, a new report from the Reuters Institute finds – but most of their revenues still come from traditional print and television operations, even after almost 20 years of investment in digital news.

The report, Private Sector Media and Digital News, by Alessio Cornia, Annika Sehl and Rasmus Kleis Nielsen, examines how 25 different private sector legacy news organisations in six European countries are adapting to an evolving media environment, especially in terms of dealing with the business of digital news, the rise of social media, the move from desktop internet to an increasingly mobile web, and the growing importance of online video.

“Newspapers and broadcasters are sometimes derided as old media and criticised for their conservatism and cautious approach to digital media. Our research suggest they are in fact investing significant resources in experimenting with new formats and platforms” Dr Rasmus Kleis Nielsen, Director of Research at the Reuters Institute and co-author of the report, says. He continues, “Experimentation is absolutely necessary, but also costly and uncertain. Since digital revenues are still limited, the resources for investments in digital generally come from cross-subsidies from legacy operations or from cost-cutting elsewhere in each organisation. This means that legacy organisations have to continue balancing exploiting traditional business models with exploring future opportunities”.

The 54 executives, senior managers and editors interviewed across Finland, France, Germany, Italy, Poland, and the United Kingdom highlight three main challenges when it comes to digital advertising, which is still the main source of digital revenues for most:

  • the increasingly dominant role of large US-based technology companies, which are able to sell larger audiences, more targeted advertising, and at lower rates than those of legacy news providers;
  • the low average revenues per user, especially on the mobile web;
  • the growing number of people who use ad-blockers.

The mounting pressures on revenues from print and broadcast operations combined with a challenging digital advertising market underlines the importance of developing new business models to support journalism.

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