Relaciones Internacionales – Comunicación Internacional

1 marzo, 2024
por Felipe Sahagún
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Testimonio de un comandante de Azov (María Senovilla)

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MariaSenovilla@MariaSenovilla

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29 febrero, 2024
por Felipe Sahagún
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Israel’s version of today’s killing in Gaza

 

 

29 febrero, 2024
por Felipe Sahagún
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El estado de Rusia y del mundo en 2024 , según Putin (AP)

MOSCOW (AP) — Russian President Vladimir Putin vowed Thursday to fulfill Moscow’s goals in Ukraine and sternly warned the West against deeper involvement in the fighting, saying that such a move is fraught with the risk of a global nuclear conflict.

Putin’s blunt warning came in a state-of-the-nation address ahead of next month’s election he’s all but certain to win, underlining his readiness to raise the stakes in the tug-of-war with the West to protect the Russian gains in Ukraine.

In an apparent reference to French President Emmanuel Macron’s statement earlier this week that the future deployment of Western ground troops to Ukraine should not be “ruled out”, Putin warned that it would lead to “tragic” consequences for the countries who decide to do that.

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Felipe Sahagún@sahagunfelipe
Escuchando a #Putin en directo. Una soflama de unidad y de manipulación total de la historia más reciente en #Ucrania. https://twitter.com/i/broadcasts/1LyxBnDDvzYxN
Sputnik@SputnikInt (
 

29 febrero, 2024
por Felipe Sahagún
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Hamas annonce plus de 100 morts lors d’une distribution d’aide alimentaire

Le Monde avec AFP

Le directeur d’un hôpital gazaoui et le ministère de la santé de la bande de Gaza, administrée par le Hamas, ont fait état, jeudi 29 février, de la mort de dizaines de personnes lors d’une distribution d’aide alimentaire dans la ville de Gaza.

Le directeur des urgences de l’hôpital Al-Shifa, Amjad Aliwa, a annoncé que 50 personnes avaient été tuées et plus de 120 blessées, « incluant des femmes et des enfants, à la suite de tirs des forces d’occupation en direction de milliers de citoyens » se ruant vers des « camions d’aide ». Le ministère de la santé de la bande de Gaza administrée par le Hamas a, de son côté, qualifié la situation de « massacre » et annoncé au moins 104 morts et 760 blessés.

L’armée israélienne, dans un message diffusé sur Telegram, n’évoque, de son côté, aucun tir, mais déclare que des habitants de Gaza avaient encerclé les camions et pillé les fournitures livrées et écrit qu’« au cours de l’incident, des dizaines de Gazaouis ont été blessés par des bousculades et des piétinements ».

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29 febrero, 2024
por Felipe Sahagún
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Two years in, there’s no end in sight for the war in Ukraine (Ian Bremmer)

It’s been two years since Russia launched its full-scale invasion of Ukraine, starting the deadliest conflict that Europe has seen in decades. And there are no signs that it is anywhere close to ending.

The numbers tell a grim story. By NATO’s best estimates, 70,000 Russians have died and 250,000 have been injured over the course of the war, comprising some 90% of Russia’s pre-war troops. Kyiv is highly secretive about battle losses, but its latest figures put the number of soldiers killed at 31,000 (almost certainly a significant undercount), with hundreds of thousands more injured. Meanwhile, Russia still occupies around a fifth of Ukrainian territory. Continuar leyendo →

29 febrero, 2024
por Felipe Sahagún
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L’envoi de troupes militaires françaises en Ukraine (Macron)

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FOCUS – L’envoi des troupes au sol pour soutenir Kiev «ne doit pas être exclu», a annoncé Emmanuel Macron qui assume une «ambiguïté stratégique» sur le sujet.

L’annonce a eu l’effet d’un coup de tonnerre. «Il n’y a pas de consensus aujourd’hui pour envoyer de manière officielle, assumée et endossée des troupes au sol , mais en dynamique rien ne doit être exclu», a tonné Emmanuel Macron face à une vingtaine de dirigeants internationaux réunis pour une conférence de soutien à Kiev le 26 février au soir, alors que la guerre de la Russie contre l’Ukraine entre dans sa troisième année«Nous ferons tout ce qu’il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre» a-t-il encore assené, soulignant qu’une telle potentialité avait été «évoquée parmi les options».

Cette option, qui n’avait jusqu’à présent jamais été formulée par Paris, tranche avec la prudence affichée par les pays membres de l’OTAN, qui cherchent à éviter toute cobelligérance avec la Russie. Et pose la question du cadre légal dans lequel seraient envoyées ces troupes, potentiellement françaises.

Ces soldats pourraient intervenir en Ukraine sous trois hypothèses : en cas d’exercice de légitime défense individuelle ou collective, en cas d’autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies, ou en cas de consentement de l’État sur le territoire duquel l’intervention armée a lieu, détaille le Manuel de droit des opérations militaires , qui synthétise les principales règles régissant l’emploi de la force par les forces armées françaises sur le territoire national ou à l’étranger.

Par la suite, «l’envoi de troupes militaires françaises en Ukraine pourrait intervenir dans deux situations», explique Benjamin Morel, maître de conférences en droit public à l’Université d’Assas. La première option s’inscrirait dans le cadre d’une mission de maintien de la paix voulue par l’ONU, qui pourrait décider d’envoyer des Casques bleus.

La France deviendrait partie au conflit

La seconde hypothèse serait d’envoyer ces troupes dans le cadre d’une opération extérieure, soit une «intervention des forces militaires françaises en dehors du territoire national», comme le définit le ministère des Arméesdans le cadre d’un dispositif de l’OTAN ou dans un contexte national. La décision d’engagement des armées est alors prise par le président de la République en Conseil de défense, sur le fondement des prérogatives qu’il tient de la Constitution de 1958 faisant de lui le «garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités». Si le gouvernement décide d’engager une intervention armée, il doit en informer le Parlement dans les trois jours qui suivent sa décision. Un débat parlementaire sans vote peut ensuite être organisé.

En revanche, si l’intervention extérieure se prolonge au-delà de quatre mois, le gouvernement doit soumettre cette prolongation à l’autorisation du Parlement, ou demander à l’Assemblée nationale de décider en dernier ressort. Néanmoins, «cette décision est d’abord une volonté gouvernementale», nuance Benjamin Morel. Dans les faits, Emmanuel Macron aurait besoin de l’accord de Matignon et du ministère de la Défense pour envoyer ses troupes. En 1999, le gouvernement de Lionel Jospin s’était par exemple opposé au président Jacques Chirac concernant une intervention militaire française à Abidjan lors des troubles qui agitaient la Côte d’Ivoire.

«Effet d’annonce»

En outre, l’envoi potentiel de troupes occidentales, dont françaises, sur le sol ukrainien changerait la donne du conflit. «La France deviendrait une partie au conflit sur le plan du droit international humanitaire, dont elle devrait alors respecter les règles», explique Julia Grignon, directrice scientifique de l’Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire (IRSEM). Par ailleurs, «la Russie considérerait que la France est en guerre contre elle», poursuit la chercheuse. Les enjeux politiques seraient alors lourds de conséquences. «Si la France, présente sur le territoire ukrainien, venait à se battre contre des Russes, ou attaquer des dépôts de munition sur le territoire belligérant, alors Moscou pourrait rendre la pareille à la France», détaille encore Julia Grignon. Le conflit basculerait dans une autre échelle et forcerait l’OTAN à apporter son aide à Paris, en vertu de l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord.

L’envoi de troupes occidentales reste cependant «hautement improbable en l’état actuel des choses», estime de son côté Benjamin Morel et «la déclaration du président semble davantage répondre à un effet d’annonce qu’à la préparation d’une véritable stratégie militaire.»

En attendant, la proposition du président de la République, bien qu’hypothétique, divise fortement les alliés. La République tchèque, l’Allemagne ou encore la Pologne ont écarté dès le lendemain toute possibilité d’envoi de troupes. «Notre position est solide comme le roc : nous ne sommes pas disposés à envoyer des armes ou des troupes en Ukraine», a balayé de son côté le ministre des Affaires étrangères hongrois. La classe politique française s’est également déchirée sur le sujet, le président des Républicains Éric Ciotti dénonçant une «déclaration lourde de terribles conséquences», quand Jean-Luc Mélenchon pointait «la folie» que serait «une guerre contre la Russie».